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à la naissance de l’ethnologie française

Les missions ethnographiques en Afrique subsaharienne (1928-1939)

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La collection Dakar-Djibouti

Les collectes d’objets ethnographiques

La collection Dakar-Djibouti

Poupée
Garçon Bobo ulé coiffé d'un casque inachevé

20.Voir, par exemple, les objets 71.1931.74.7-25, 92-97, 99-105, 123-127, 135-137, 1252-1257.21.Ce nombre ne prend pas en compte les manuscrits éthiopiens déposés à la Bibliothèque nationale.22.Par exemple, aux deux extrémités de l’itinéraire, une babouche inachevée et une autre terminée (71.1931.74.85-86) ou encore une ombrelle achevée et son ébauche (71.1931.74.3062-63).23.Objets 71.1931.74.747, 535, 579, 382-384, 387-388.24.Objet 71.1931.74.65.25.Avec la récolte de 250 objets usuels illustrant toutes les activités de la vie quotidienne des Teda-daza, la collecte de Charles Le Coeur au Tibesti, lors de sa mission de 1933-1935, est tout à fait conforme aux exigences de Marcel Mauss, mais elle est beaucoup moins massive que celle de Dakar-Djibouti et ne comporte pas d’objets inachevés ou réparés. Elle semble également moins riche en objets cérémoniels et en instruments de musique.26.Henri Labouret, ethnologue et ancien administrateur colonial, appartient à la génération précédente des ethnographes de métier formés à l’Institut d’ethnologie. Il y enseigne d’ailleurs, mais il contribue peu à l’institutionnalisation de l’ethnologie française, contrairement à Marcel Mauss ou Paul Rivet.